Carácter (psicología)

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El carácter [1] [2] de una persona resume la manera en la que esta persona reacciona habitualmente frente a una situación dada o en cierto tipo de circunstancia o coyuntura. Y la forma de expresar esta manera de reaccionar, es señalando que la persona posee tal o cual perfil o característica o inclinación. Por ejemplo, se dice de una persona a quien le gusta servir y ayudar a otros, que la misma es generosa, altruista, bondadosa, y/o servicial. Y por su parte, alguien que es muy riguroso y estricto con lo que dicen y hacen otros, si es que se expresan y actúan de una forma que no es de su agrado, y si esta molestia, fastidio y/o enfado lo mantiene por largo tiempo sin olvidar y sin perdonar, bien será calificado de rencoroso.

El estudio del carácter se llama caracteriología. Esta temática tuvo su auge a inicios del siglo XX, pero luego las investigaciones experimentales decayeron en relación a esta temática, y hoy día se profundiza más particularmente sobre el concepto de personalidad. En la actualidad, el estudio del carácter es particularmente analizado y explorado en el sector privado (asociaciones y empresas), muchas veces casi exclusivamente a nivel empírico, y en muchos casos sobre la base del modelo desarrollado por René Le Senne.[3]

Psicopatología común[editar]

On distingue traditionnellement des caractères forts et d'autres plus faibles ; la force d'un caractère étant l'aptitude à maintenir ses choix en dépit des événements et autres facteurs contraires rencontrés (adversité). Inversement on considère qu'une personne de faible caractère sera facilement entraînée dans des situations qu'elle subira et dont finalement elle pâtira.

La polarité fort/faible croise la distinction mauvais caractère/bon caractère qui traduit davantage le mode d'expression de l'individu en particulier dans ses rapports aux autres. On peut penser qu'un caractère fort s'accompagne d'un mauvais caractère, mais toutes les formes d'exception sont possibles, d'autant que cette dureté d'expression peut être une stratégie défavorable au but poursuivi.

Cultura del carácter[editar]

Cita: J'aime mieux forger mon âme que la meubler.[4] Michel de Montaigne

Traducción de la cita: Prefiero forjar mi alma que adornarla. Michel de Montaigne

Sensible au potentiel de réalisation que donnerait le caractère, des hommes et des cultures entières sont portés ici ou là à promouvoir la culture du caractère, la résistance de la volonté aux obstacles intérieurs encore plus qu'extérieurs. Citons aussi Pierre de Coubertin : « L’indispensable nécessité de la Culture Physique et de la Culture du Caractère n’exclut pas la formation de l’intelligence et de la sensibilité. Il s’agit d’un tout harmonieux. »

Un très grand nombre de manuels ont été publiés au Plantilla:XXe siècle à partir de conseils et autres méthodes pour développer son caractère ou certaines facultés proches telle que la volonté.

Dans la démesure, cette option éducative peut conduire à des attitudes ou des idéologies qui ne respectant pas l'individu se soldent par de graves échecs : le développement de l'enfant peut être ainsi perturbé par la pression précoce et excessive d'un éducateur pour qu'il se surpasse (surmoi) et dans l'ordre de l'idéologie, Adolf Hitler justifia ainsi par la priorité donnée à la « culture du caractère » et de la « force de volonté » l'embrigadement de la jeunesse allemande.

En France, la Troisième République a intégré la culture du caractère à son principe de laïcité. Ce serait Gabriel Compayré, collaborateur de Jules Ferry, qui aurait proposé ce principe éducatif pour remplacer une partie des rôles de la pratique religieuse, incitation jusqu'alors quasi-exclusive au contrôle moral des actions et à la résistance aux tentations. Là encore, dans une époque résolument militariste, cette perspective a priori raisonnable s'est généralement traduite par l'instauration de formes de discipline (scolaire) trop directement inspirée de l'instruction militaire, l'épanouissement des personnalités restant un vœu pieux.

Les activités sportives sont un cadre propice à la culture du caractère, l'accès aux performances incitant à développer également les ressources mentales ; certains arts martiaux mettent encore davantage l'accent sur ce développement au point de le considérer davantage comme une finalité que comme un moyen.

El « carácter » y los « trastornos del carácter » en psicopatología[editar]

En psicopatología, la caracteriología históricamente se remonta a la época de las grandes corrientes de la psiquiatría: para los morfologistas, las ideas más conocidas y representativas son las de Ernst Kretschmer, qui avait défini le pycnique, le leptosome et l'athlétique avec leur particularité propre (par exemple sychizoïdie pour le leptosome, etc.).


llamó pícnico, y de que la esquizofrenia se daba, por el contrario, en otro tipo morfológico opuesto, que designó asténico. Luego amplió esa misma observación al círculo familiar del enfermo y, después, a los individuos normales. A los tipos que encontró en el círculo familiar de los enfermos maniaco-depresivos y que estaban en las fronteras de lo psicopático los llamó cicloides, y a los del esquizofrénico, esquizoides. A los temperamentos normales de uno y otro grupo los llamó ciclotímicos y esquizotímicos respectivamente. Luego aisló otro tipo corporal, el atlético, que relacionó con el temperamento enequético.

Véase también[editar]

Referencias[editar]

  1. Definición: carácter, sitio digital 'Definición de'.
  2. Definición: carácter, sitio digital 'Word reference'.
  3. Carácterología "René Le Senne", sitio digital 'Gabinete de morfopsicología', 1 de noviembre de 2012.
  4. Cita L'ouverture au monde, pág. 106 y siguientes, en: Jean Château, Montaigne, psicologue et pedagoge, editor J. Vrin, 1971, ISBN 2711601293 y 9782711601295 (texto en línea).

Enlaces externos[editar]