Alinéa

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El alinéa es una marca que designa o señala un cambio de línea en un escrito, y en este sentido es una puntuación de texto. También, el mismo término designa la porción de texto entre dos cambios de línea, o sea, entre dos alinéas sucesivos. A veces, se identifica este concepto con el de párrafo, lo que obviamente es un error, pues esto último es, en principio, una subdivisión de mayor tamaño, que eventualmente puede contener varios alinéas.

Le texte imprimé fut longtemps conçu comme la représentation fidèle d'un discurs oral, fictif ou non, en un monde où l'oral et l'écrit prétendaient encore tenir un langage identique. Ainsi, les genres littéraires le plus appréciés à l'époque classique, la poésie, le théâtre, et le sermon, furent des genres relevant de la récitation à haute voix, donc de la rhétorique de l'oral. Peu à peu, cependant, l'écrit impose ses normes. [...] Parallèlement, l'habitude s'impose de diviser en paragraphes les textes en langue française. Cette habitude apparaît d'abord peut-être dans les livres de spiritualité du début du XVIIe siècle, par exemple dans l'édition de 1611 de l'introduction à la vie dévote de saint François de Sales. Elle pénètre lentement dans les romans du temps. Et il est caracteristique de constater que le terme même d'alinéa semble auvoir été emprunté au vocabulaire de l'imprimerie par Guez de Balsac en 1644. [...] Ainsi s'imposèrent de nouvelles formes de présentation de livres et, sans doute aussi, une autre manière de «regarder» et de lire un texte ...

Jean Guillemain, Renaissance et réforme: Le livre à la Renaissance [1]

Etimología[editar]

Según las fuentes, se da a la palabra alinéa dos posibles etimologías diferentes, la primera basada en el cambio de línea, y la segunda basada u orientada a la retracción o espacio eventualmente asociado al comienzo de línea :

  • del latín ad lineam al acusativo, es decir « yendo hacia la línea, avanzando hacia la línea »;
  • del latín a linea al ablativo, es decir, « a cierta longitud », lo que significa « alejándose o apartándose del comienzo de línea ».

El uso de alinéa como porción estructural de texto más que como marca de esta estructuración, corresponde a lo que se sabe del primer empleo de este término en francés, que puede observarse en la correspondencia de Jean-Louis Guez de Balzac, publicada en 1650 :

« A vostre loisir vous me ferez copier […] la Harangue de La Casa, parce que je désire la mettre dans une préface à la fin des Lettres choisies. Mais je voudrois que la copie fust ex vera recensione Capellani, et qu'il prist la pèine de la diviser en plusierurs sections, ou (pour parler comme Rocollet) en des alinea comme sont tous mes discours, qui est une chose qui aide extrêmement celuy qui lit et desmesle bien la confusion des espèces. »

cita: Lettres de Jean-Louis Guez de Balsac (à J. Chapelain), publiées par Ph Tamizey de Larroque en Melanges Historiques, Imprimerie Nationale, París (1873). [2]

Pierre Rocolet (o Pierre Rocollet) fue, en la época, impresor del rey Louis XIV, y decir entonces « parler comme Rocolet » era precisar que « a linea » debía ser tomado en sentido técnico, o sea tipográfico, es decir, « comenzando una nueva línea », y, para ello concretar, abandonando la línea en curso para comenzar una nueva a cierta distancia (a izquierda o derecha) del margen izquierdo.

Diferenciación de los alinéas[editar]

Existen cuatro diferentes tipos de alinéas en un texto :

  • El alinéa entrante, que es el más habitual, y que en los cuadernos escolares equivale al espacio de dos cuadrados (o en tipografía estándar a un cuadratín) ; en estos casos se habla de indentación, de entrada, o de margen. El alinéa entrante puede ser inferior a un cuadratín (especialmente en los quotidiens qui cherchent à gagner de la place, à ne pas raccourcir les lignes), mais aussi supérieur, voire très supérieur : dans les publications de luxe, il peut être du quart, du tiers, de la moitié, voire des deux tiers de la longueur de ligne (dite justification) ;
  • l’alinéa saillant, dit aussi en sommaire, parce qu’il sert à composer les tables des matières et les listes à longs items ; on parle aussi à son sujet d’alinéa sortant ;
  • l’alinéa aligné, qui se marque par un simple retour à la ligne et à la marge gauche, sans retrait ni saillant ; si la ligne qui précède n’est pas pleine jusqu’à la marge droite de justification, elle reste creuse, et c’est uniquement le creux de la ligne, quand il y en a un, ce qui est le cas le plus fréquent, qui signale le retour à la ligne. Grevisse écrit dans le Bon usage : « Selon une mode typographique moderne, les imprimeurs ne mettent plus en retrait le début du texte en alinéa. La clarté n’a rien à gagner à cet usage nouveau. » ;
  • le pavé, variante du précédent, où le passage d'un alinéa à l’autre n’est pas marqué par un retrait ni une ligne creuse, mais par un espacement vertical souvent nommé interligne ; c'est cet alinéa qui est le plus répandu pour le rendu des pages Web.

Alinéa de inicio, alinéa de cierre[editar]

L’alinéa ouvrant est le retrait d'un cadratin qui en bonne typographie standard vient en tête de l'alinéa.

L'alinéa fermant est la ligne creuse qui marque généralement la fin de l'alinéa.

Selon cette conception, chaque alinéa d’un texte suivi est compris entre un alinéa ouvrant et un alinéa fermant.

Jan Tschichold, typographe allemand, fait justement remarquer dans Livre et typographie (trad. fr. Paris, éd. Allia, 1994) que le premier alinéa qui suit un titre ou un intertitre n’a pas besoin d'alinéa ouvrant. À quoi on peut ajouter qu’en tout début de texte ou de section, l’alinéa ouvrant peut être remplacé par une lettrine. C'est de pratique courante en typographie anglaise.

Variantes del alinéa de inicio[editar]

L’alinéa ouvrant possède un certain nombre de variantes où le signe blanc s’accompagne d’un signe noir :

  • l’alinéa guillemeté marque le début d'un alinéa de citation ou de discours rapporté direct, voire d'un dialogue avec la prise de parole d'un premier locuteur ;
  • l’alinéa tireté de dialogue, qui marque la prise de parole d’un nouveau locuteur, et parfois le début de dialogue lui-même, le tiret employé est généralement dans ce cas un tiret cadratin ;
  • l’alinéa suspendu, qui fait commencer l'alinéa par des points de suspension (qui peuvent eux-mêmes être suivis d’une minuscule) pour marquer la reprise du fil du texte après une coupure ou une interruption ;
  • l’alinéa tireté de liste, souvent en sommaire, qui sert à composer des listes : le tiret employé dans ce cas est généralement un demi-cadratin ;
  • l’alinéa listé, qui lui aussi sert à composer des listes ;
  • l’alinéa indexé, très voisin fonctionnellement des deux précédents, qui sert à créer des listes mais peut aussi alerter sur une note ou une clause : dans ce cas, le texte est précédé d'une petite main au doigt (index) tendu.

Notas y referencias[editar]

  1. Jean Guillemain, Renaissance et réforme: Le livre à la Renaissance, sitio digital 'J'aime lire - Kazeo'.
  2. Épîtres Latines Choisies, pág 11 (de Epistolae selectae - 1650), Université de Saint-Étienne (1990), ISBN 2.86724.031.X.

Artículos conexos[editar]

Referencias externas[editar]